Visite à Struthof

Visite à Struthof
Visite en mémoire des résistants et des déportés de la Seconde Guerre Mondiale

Chaque année à lieu le Concours National de la Résistance et de la Déportation (CNRD), le thème abordé cette année est le suivant : « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». Des élèves volontaires de première et de terminal ont participé cette année.

La participation au concours prévoit l'intervention d'un témoin de la déportation afin de parler du thème abordé cette année mais aussi de son expérience personnel. Le témoignage direct permet de forger sa propre opinion sur les faits passé et de connaître ce qu'à pu ressentir une personne en ces temps d'atrocité, témoignage qu'on ne retrouve pas dans les manuels scolaires.

La Mairie de Boulogne a offert à tous les participants un voyage au camp de concentration au Struthof en Alsace aux abords de Strasbourg. Le départ est à 5.00 heure du matin devant la mairie, l'intervenant qui est venue témoigner est là avec d'autres personnes accompagné d'élus de la marie, organisateurs du voyage. Par la suite des cars amènent tous les participants de Boulogne (élèves, professeurs, organisateurs...) soit 120 personnes jusqu'à la gare. Le trajet dure deux bonnes heures, tout le monde dors, le voyage ne dure pas très longtemps. Arrivé à Strasbourg, il fait froid et il pleut, très vite tout le monde rejoint les cars pour aller visiter le camp de Struthof.

Le camp de Struthof se situe en altitude, la neige est au rendez-vous, il fait très froid, l'ambiance macabre du camp de concentration est au rendez vous. Il ne serait se tarder quand vient les explications d'une guide et d'un deuxième témoin, ancien déporté du Struthof où l'on apprend les conditions de vies sont horribles que devait subir les déportés : peu de vêtements chaud, travaux difficiles, maladies... Il faisait beaucoup plus froid à l'époque et encore plus pour un déporté qui vivait au camp, les températures actuelles ne sont pas accueillantes, on n'ose imaginer les souffrances d'un déporté tant elles étaient intenses. La visite se poursuit dans les baraquements où s'effectuaient des expériences sur les déportés, la salle d'opération pour témoin. Il ya également des salles d'exécution, le plus marquant reste le crématoire dans le quel les nazis brulaient les corps des déportés. Les émotions sont au rendez vous, un mélange de colère et de tristesse pour ces déportés.
La visite se conclut sur un mémorial, une minute de silence est faite et des fleurs sont déposés. Un chant résistant a été préparé par un autre lycée de Boulogne, tout le monde est attentif aux paroles, le chant se finit sur des applaudissements.

Le repas est pris en charge par la mairie, tous le monde se réunit au restaurant au chaud où l'on partage ses premières impressions, avant de repartir vers Paris, un temps libre est accordé afin de visiter la ville de Strasbourg où le soleil fait son apparition.

Une journée solidaire où le lycée a su se trouver une place, où l'on retient qu'il ne faudra jamais oublier les atrocités de cette guerre, en mémoire de ceux qui ont combattu pour nous, la génération futur.

Toutes mes autres photos disponibles sur Facebook aux albums suivants : Voyage Strasbourg part 1, Voyage Strasbourg part 2, Voyage Strasbourg part 3

# Posté le vendredi 27 mars 2009 06:38

Modifié le vendredi 27 mars 2009 07:02

Va, Vis et Deviens

Va, Vis et Deviens
Va, vis et deviens !

Un film sublime mélangeant un contexte historique particulier à une émouvante histoire.

C'est un film de Radu Mihaileanu, il a réalisé également récemment Le concert. Il a réalisé en 1998 Train de vie et en 1992 Trahir.

Un scénario plutôt original, pour un synopsis très intéressant : En 1984, des milliers d'Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l'initiative d'Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.
Une mère chrétienne pousse son fils de neuf ans à se déclarer juif pour le sauver de la famine et de la mort. L'enfant arrive en Terre Sainte. Déclaré orphelin, il est adopté par une famille française sépharade vivant à Tel-Aviv. Il grandit avec la peur que l'on découvre son double-secret et mensonge : ni juif, ni orphelin, seulement noir. Il découvrira l'amour, la culture occidentale, la judaïté mais également le racisme et la guerre dans les territoires occupés.

Ce film très émouvant de part sa construction scénaristique vous transporte à travers une vie que Sclomo, l'enfant de cette histoire, n'avait pas choisit. Terrassé par ses souvenirs il doit se reconstruire avec une nouvelle religion, une nouvelle famille... tout en cachant son réel passé à ses proches alors qu'il n'est âgé que de seulement 9 ans.

La religion est un thème omniprésent, car c'est aussi la raison des conflits aux quels est rattachée l'histoire. Entre les catholiques et les juifs. Une question demeure ainsi ouverte, une question raciale : « un noir, peut il être juif ? Dieu est-il un noir ? » Une réponse très émouvante est apporté par le jeune homme en participant à un concours sur la Thora : Dieu n'est ni noir, ni blanc mais rouge car c'est lui qui créa la terre, or la terre est de couleur argile : le rouge. ». C'est une explication très intéressante, reposant qu'une égalité des couleurs et des religions à la fois.

Le début du film commence part un court exposé de la situation entre l'Etiopie et le Soudan, et marque fortement la douleur de chacune des personnes présentent dans un camp de réfugié. L'ambiance du film est alors d'entrer mis en valeurs : l'émotion.

Un thème, ou plutôt une symbolique règne pour ce jeune garçon : on peut observer la nudité des pieds, dans le quel il se ressource, rappel à sa terre, à ses souvenirs d'enfance où il a marché nu pied avec sa famille pendant des kilomètre afin d'arriver au camp de réfugié dirigé par Médecins sans frontières. On voit aussi que jamais il n'oubliera sa mère biologique, il tentera de lui écrire, et toujours par la symbolique on voit qu'il se confie à sa mère en s'adressant à la lune en tenant le collier que lui a offert sa mère juste avant de le laisser partir pour l'Israël.

Il vit jusqu'à ses 20 ans à Jérusalem, avant de devenir Médecin sans frontière afin d'aider les gens et de retrouver sa mère.

Sublime parcours, avec une bande son prenante, magnifiques musiques très touchantes. Les images sont également très belles et expriment toute la détresse que peut ressentir le personnage ainsi que son bonheur. Un film prenant et une histoire touchante, le tout mêlé à une culture oriental et occidentale.

Un film qu'il faut voire absolument pour comprendre la tolérance de l'autre, et le respect des religions entre elles. Tant de leçons de la part d'un si grand film qui obtient le prix du public 2005 au festival de Berlin et le grand prix du public 2005 au festival de Valenciennes.


# Posté le samedi 28 février 2009 17:46

Modifié le samedi 28 février 2009 17:58

Rock'in Street

Voici Thump, le groupe que l'on est venu voir en particulier à ce festival, ambiance, génial, voici mes photos présentés sous forme de montage. Toutes mes photos sont dispos dans les albums Rock In Street part 1 et Rock In Street Part 2 sur Facebook.

Voici le myspace du groupe en question: myspace/thumprocks




Rock'in Street

# Posté le lundi 23 février 2009 19:12

Modifié le samedi 28 février 2009 13:42

Rock'n'potes

Quelques tofs en batailles quand on est allé à la deuxième édition du fetival Rock'in street.
Avec Typh', Marco, Dam et Guillaume.
Rock'n'potes

# Posté le lundi 23 février 2009 18:24

L'étrange histoire de Benjamin Button

L'étrange histoire de Benjamin Button
L'étrange histoire de Benjamin Button

Un film tout simplement surprenant !

C'est un film de David Fincher, il a réalisé notamment Zodiac (2007) ; Panic room (2002) ; Fight Club (1999) ; The Game (1997) ; Se7en (1996) ; Alien 3 (1992) ; Stone Steps (1992).

Un budget de 150 millions de dollars a été nécessaire, car la durée du film est de 2 h 44 et beaucoup d'effet spéciaux on été utilisé : notamment une nouvelle technologie de caméra créé par Apple en 2006 : une «caméra contour ». Il s'agit d'appliquer une poudre phosphorescente qui est invisible à la lumière sur le visage de l'acteur, puis à l'aide d'un système d'éclairage et de plusieurs caméras synchronisées, les ordinateurs se chargent de capter en 3D le visage de l'acteur.

Le scénario est incroyable et très original : un homme naît vieux et meurt bébé ; il a été inspiré d'une nouvelle de Fitzgerald. L'adaptation est incroyablement réussie : le scénariste n'est autre qu'Eric Roth, le scénariste de Forrest Gump. On voyage à travers le passé de cet homme tout comme Forrest Gump sauf qu'il s'agit ici d'un journal récupéré par la femme que Benjamin Button a aimé durant toute sa vie. Aucune partie de sa vie n'est bâclée au contraire on peut suivre l'évolution du personnage à chaque étapes de sa vie, chacun de ses âges.
On peut remarquer par ailleurs la précision de la métamorphose physique du personnage, magnifique maquillage de Greg Cannom : 5 heures de maquillage par jour étaient nécessaires pour créer le visage de Benjamin Button. Pour interpréter Benjamin Button, plusieurs acteurs sont réquisitionnés, mais on retient particulièrement : Brad Pitt, à qui le rôle va parfaitement. Pour interpréter Daisy, le second personnage principal c'est l'actrice Cate Blanchett qui a été choisie : un travail de maquillage là aussi très impressionnant et réussie à travers les époques traversées dans le film. Ainsi que pour tous les autres personnages que l'ont retrouve dans l'entourage de Benjamin Button : la mère, le père...

Le film se situe au niveau historique pour les flash-back : après la Grande Guerre et la Seconde guerre mondial et de nos jours pour le présent. L'univers historique est reconstitué à merveille là aussi, et les scènes marquantes avec cette horloge allant dans le sens contraire : toute la symbolique du film qui mis en ½uvre dès le début du film. Le message : la vie serait tel meilleur si le temps était en sens inverse ?
Ainsi on retrouve toute la symbolique du temps dans ce film, avec l'horloge, les flash-back...Le temps est également exprimer physiquement, ou plutôt matérialisé par les éléments naturel : en effet on remarque que le film débute avec l'annonce d'un ouragan, on le retrouve tous le long du film : annonciateur du mal, de la tragédie. Ainsi cet ouragan mène le rythme du film en quelques sortes. Plus la fin approche plus la tragédie des personnages en questions est pressentie. On remarque aussi, ce personnage dans cette maison de retraite, de repos qui amène à sourire est nous raconte mainte fois qu'il a été foudroyé 7 fois dans sa vie et que Dieu l'avait sauvé : on assiste mène a ses courts flash-back où il se fait foudroyé en Sépia, très court en général 10 secondes, et provoque une cassure dans le rythme du film. Une fois encore le film est porté sur le temps mais également la religion.

La religion protestante est présente, l'enfant Benjamin Button est élevé par une famille noire protestante, on peut voir des scènes à l'église, ou bien même dans le dialogue des personnages : Dieu tient une place importante, en quelque sorte le propriétaire du destin pour ce film.

Un film romantique tirant sur un aspect tragique, cela pourrait faire penser à Titanic, tant les sentiments paraissent nobles à l'écran. Ici la mort est constante, c'est l'un des thèmes du film, et elle paraît normale aux yeux du personnage qui a d'ailleurs toujours connu la mort depuis sa naissance avec sa mère biologique puis ensuite chaque retraité qui meurt à leur tour. La mort paraît normale, mais laisse le spectateur complètement abasourdi par la mort d'un nourrisson en fin de film, ou plutôt la mort du personnage lui-même. En effet Benjamin Button est le père d'une fille : Caroline qui va apprendre toute la vérité sur sa mère et sur son père biologique à travers ce journal qu'elle lit sur le lit de mort de sa mère. La tragédie est renforcé par la perte de mémoire, lorsque Benjamin devient enfant, il oublie peu à peu son passé mais on peut d'après Daisy qu'il ne l'a jamais oublié au fond de c½ur.

Les plans de caméra sont intéressants mais pas surprenants, ils sont recherchés au niveau du rythme, un travail de montage tout à fait surprenant là également. La musique est différente des grands classiques Américain, très légère afin de laisser place aux sentiments exprimés par l'image.
Le travail des lumières est surprenant, de l'ocre pour désigné le bonheur, le bleu pour l'inquiétude, la mort tout comme le blanc.

Il y a beaucoup à dire sur ce film, tant les séquences sont variées et intéressantes à étudier. Ce film est un chef d'½uvre comme on en voudrait voir plus souvent, il est par ailleurs en compétition pour les Oscars 2009.

# Posté le jeudi 19 février 2009 14:24

Modifié le jeudi 19 février 2009 16:37

Une journée arrosé chez Typh'

Journée trankilou avec tous ce qu'il faut : bière, smirnorff, cidre... Avec American Pie et Uno lol
On a bien rigolé surtout à la fin mdr!
Voici quelques unes des photos ;)
Une journée arrosé chez Typh'

# Posté le jeudi 19 février 2009 05:10